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Bon début d’année 2009
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Bon début d’année 2009
Start Slide Show with PicLens Lite- Les grandes maisons de disques américaines ont décidé vendredi d’abandonner les poursuites à l’encontre des internautes téléchargeant illégalement de la musique et d’opter plutôt pour une riposte graduée en collaboration avec les fournisseurs d’accès.
En cinq ans, depuis 2003, la RIAA (Recording Industry Association of America), qui représente les gros labels, a engagé des poursuites à l’encontre de 35.000 internautes pour piratage.
Désormais, un premier message d’avertissement sera adressé par le fournisseur d’accès à l’internaute en infraction, puis une série d’autres sanctions sera appliquée en cas de non respect, jusqu’à une coupure de la connexion, a déclaré la RIAA.
L’association n’a pas précisé quels fournisseurs avaient accepté de participer à son initiative.
Le groupe Arts+Labs, qui associe des entreprises de haute technologie et des artistes afin de promouvoir la distribution légale de contenus sur le net, s’est déclaré “encouragé par ce nouvel effort des maisons de disques”.
Source: Alex Dobuzinskis, version française Jean-Stéphane Brosse © Thomson Reuters 2008 Tous droits réservés.

Au mois de juin dernier, l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), cette organisation chargée de superviser la gestion des suffixes Internet, avait annoncé la libéralisation des noms de domaines. A ce jour, les TLD (Top Level Domain) sont peu nombreux (.com, .fr, .net…) et pour redynamiser le marché l’ICANN souhaiterait que chacun ait la possibilité d’acheter directement l’extension de son choix.
Paul Twomey, PDG de l’ICANN avait alors déclaré : « dès le premier trimestre, les 1,3 milliard d’internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme ‘.amour’, ‘.haine’ ou encore des noms propres ». Ce sont donc entre 200 et 800 nouvelles extensions qui devraient voir le jour en 2009. Pourtant, si l’idée semble plutôt bonne au premier abord, le magazine Ars Technica souligne que cette initiative n’est pas sans poser plusieurs problèmes auprès des professionnels.
Visibilité et recherche
C’est véritablement la syntaxe de l’adresse Internet qui sera modifiée par ces nouvelles extensions et cela ne sera pas sans perturber l’utilisateur. Ainsi, l’internaute sait qu’une adresse de type .mobi a de fortes chances de retourner un site optimisé pour les téléphones portables ou qu’un site universitaire est caractérisé par le TLD .edu.
En admettant que le site mobile www.wap.dupont devienne très populaire l’année prochaine, de quelle manière pourrais-je m’y rendre ? Pour beaucoup, le premier réflexe serait d’entrer wap.dupont.com ou www.dupont.mobi dans la barre d’adresse du navigateur. Bien sûr, il y a ce cher moteur de recherche mais doit-on pour autant déstructurer une organisation pré-établie chez l’utilisateur ?
Cyber-squatting
La libéralisation des noms de domaine pose aussi le problème du cyber-squatting. Ainsi, les URL Clubic.net ou Clubic.fr redirigent automatiquement le visiteur vers Clubic.com. Par cette pratique, le contenu du magazine est non seulement plus accessible pour l’internaute mais il s’agit aussi d’une stratégie pour empêcher le développement de sites frauduleux ou publicitaires ciblant les lecteurs égarés.
Cependant, les choses ne seront pas aussi simples avec une extension personnalisée. Si un site Internet tel que Clubic n’aurait pas besoin d’acheter l’extension .clubic, cela resterait néanmmoins une assurance contre une potentielle utilisation frauduleuse.
De la même manière, pour éviter toute forme de cyber-squattage, les adresses newyorktimes.com et nyt.com redirigent vers nytimes.com. Cela signifie qu’à l’avenir, le journal américain pourrait devoir acquérir trois TLD différents .nyt, .nytimes et .newyorktimes.
Dans la mesure ou cette extension sera vendue à 185 000 dollars, auxquels il faudra ajouter 75 000 dollars pour une utilisation annuelle, certains pointent du doigt une hypocrisie de la part de l’ICANN qui se définit comme : « une organisation internationale publique à but non lucratif vouée à rendre l’Internet plus sécurisé, plus stable et plus interopérable ».
L’ICANN est-elle en passe de dessiner un nouveau marché lucratif sur Internet ?
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Certes, l’on parle de dépendance à Internet, et après avoir ouvert le client de messagerie instantanée, c’est de manière compulsive que nous vérifions l’arrivée de nouveaux emails… sans compter le temps perdu sur les réseaux communautaires… Mais jusqu’à quel point l’Internet envahira-t-il notre vie ?
Pour mesurer l’impact d’Internet, des experts ont cherché à connaître l’importance accordée à une connexion plutôt qu’à d’autres divertissements. Ainsi, l’AFP rapporte que selon une étude réalisée auprès de 2119 adultes par le cabinet de recherches Harris Interactive et sponsorisée par Intel, deux tiers des participants estiment qu’ils seraient plus susceptibles de dépenser leur argent sur une connexion Internet plutôt que pour un bouqet de chaînes câblées (39%), une sortie au restaurant (20%), une session d’achats de vêtements (18%) ou une inscription à un club de sport (10%).
Le plus surprenant (ou pas ?) concerne ce chiffre : 46% des femmes interrogées avouent qu’elles préfèreraient passer deux semaines sans rapports sexuels plutôt que sans connexion internet. Les hommes ne sont pas en reste, 30% d’entre eux privilégieraient leur cher navigateur. Finalement, le cyber-flirt semble avoir de l’avenir !
Parmi ces confessions troublantes, peut être serait-il plus sage de fermer les yeux et de ne retenir qu’un seul chiffre : sur l’ensemble du panel interrogé, 95% des participants estiment qu’il est important de posséder une connexion internet.
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Seagate, Western Digital et Hitachi travailleraient sur de nouveaux modèles de disques durs à bas prix destinés aux netbooks. D’après des sources du magazine asiatique DigiTimes, le prix de ces disques durs pourrait se réduire de moitié d’ici au second semestre de l’année 2009.
Le disque dur étant le composant le plus coûteux des ultra-portables économiques, les assembleurs de ce type de machines feraient effectivement pression sur les fabricants de disques durs. Tandis qu’un processeur, une dalle LCD ou une batterie coûtent entrent 20 et 25 dollars, un disque dur coûte 40 à 45 dollars. Ils sont dès lors une priorité pour les assembleurs de netbooks.
Les fabricants de disques durs comptent réduire les coûts de production en s’attardant sur les contrôleurs, sur les plateaux magnétiques ou encore les têtes de lecture/écriture. Espérons en tout cas qu’elle n’entraînera pas de réductions d’effectifs. Des disques durs à un seul plateau de 80 Go pourraient voir le jour en premier, suivis par des modèles de 100 et 120 Go. Notons enfin qu’il semble suffire de faire pression sur un fabricant pour obtenir de belles ristournes.
Start Slide Show with PicLens LiteKroll Ontrack dévoile son classement annuel des pertes de données considérées comme les plus insolites.
Panda Security aime à livrer un classement des nuisibles les plus farfelus, et de son côté Kroll Ontrack s’intéresse à son coeur de métier pour livrer le classement des récupérations de données les plus insolites qui ont dû être opérées dans ses 32 laboratoires dispersés sur la planète. Une récupération de données qui a toujours été couronnée de succès, nous précise la société.
Déjà l’été dernier les laboratoires de Kaspersky avait détecté deux variantes d’un ver informatique pour plates-formes Windows se propageant sur les réseaux sociaux MySpace et Facebook. Baptisé Koobface, ce malware fait aujourd’hui encore parler de lui. Il serait capable de dérober des informations de nature personnelles comme un numéro de carte de crédit.
Certains membres des sites Internet communautaires peuvent recevoir un message les incitant à consulter une vidéo mentionnée “You look funny in this video”. Ce message propose aux internautes de cliquer sur un lien hypertexte pour consulter le document. Or, ce lien propose plutôt le téléchargement du fichier “flash_player.exe”. Évidemment, le fichier n’a rien à voir avec le lecteur Flash d’Adobe.
En cas de téléchargement, l’ordinateur est infecté et il dirige les utilisateurs sur des sites contaminés lorsqu’ils tentent d’utiliser des moteurs de recherche tels que Google, Yahoo, MSN et Live.com.
Sur sa page de sécurité, Facebook a posté des instructions pour permettre aux utilisateurs contaminés d’enlever le virus. En premier lieu, il s’agit d’installer un logiciel antivirus , et deuxièmement, de changer son mot de passe.
Opera Software avait déjà annoncé avoir passé avec succès le test Acid3, gage de conformité avec plusieurs standards du Web d’aujourd’hui et de demain. Une première dans le monde des navigateurs réalisée grâce à une build interne d’Opera, mais chahutée par le moteur de rendu WebKit utilisé par Safari d’Apple ou encore Google Chrome.
L’équipe de développement de WebKit a en effet revendiqué cette première avec l’affichage du score 100/100, une parfaite correspondance au pixel près et une animation fluide, ce qui faisait encore défaut à Opera. Hier, une première version alpha d’Opera 10 a remis les pendules à l’heure.
Cette dernière est basée sur le moteur de rendu Presto dans sa version 2.2, et tout un chacun peut ainsi vérifier la parfaite réussite au test Acid3… au pixel près. L’éditeur norvégien indique également qu’Opera Presto 2.2 offre une expérience de navigation 30 % plus rapide qu’avec son prédécesseur apparu dans Opera 9.5.
Au-delà de Persto 2.2, Opera 10 alpha intègre un correcteur orthographique à la volée, le support du formatage HTML dans Opera Mail , ainsi qu’une fonctionnalité attendue de longue date avec la mise à jour automatique !
Rappelons qu’il s’agit d’une version alpha à utiliser avec les précautions d’usage et uniquement à des fins de test. La version alpha 1 d’Opera 10 peut être téléchargée pour l’environnement de son choix à partir de cette page qui donne plus de détails sur les nouveautés.
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